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 Neuroleptiques (le 17/07/2006 à 22h10)

 

Les neuroleptiques

 

Sur le terrain, tous les neuroleptiques ne semblent pas égaux

Date de création : 11 juillet 2006



Le choix d’un antipsychotique face à un patient schizophrène n’est pas chose aisée. Outre sur sa propre expérience, nécessairement limitée, on peut s’appuyer sur les essais randomisés publiés dans la littérature mais ceux-ci pèchent par leur taille limitée, leur suivi le plus souvent réduit à quelques mois alors que la maladie est chronique et l’exclusion quasi systématique de ces études des patients les moins compliants (toxicomanes, psychopathes, atteints de maladies somatiques graves…). Une autre voie d’appréciation de l’efficacité des diverses molécules disponibles consiste à étudier de vastes populations de malades. C’est cette piste qu’ont suivi des psychiatres finlandais.

Une cohorte de 2 230 adultes hospitalisés pour la première fois pour schizophrénie entre 1995 et 2001 a été suivie en moyenne durant 3,6 ans. Il a été ainsi possible de déterminer le taux de différents événements négatifs (changement de traitement pour quelque cause que ce soit, ré-hospitalisation, décès) en fonction du neuroleptique prescrit en monothérapie à la sortie de l’hôpital.

En prenant comme référence l’halopéridol oral (Haldol), le taux d’arrêt de traitement apparaît diminué de 83 % avec la clozapine (Leponex), de 76 % avec la perphenazine retard (Trilifan retard), de 65 % avec l’olanzapine (Zyprexa) et de 51 % avec la rispéridone (Risperdal). Probablement plus significatif cliniquement, le taux de re-hospitalisation est apparu significativement plus faible avec la perphenazine retard (- 68 %), l’olanzapine (- 46 %) et la clozapine (- 36 %). La mortalité n’a pas été statistiquement différente en fonction du neuroleptique prescrit mais on a constaté une multiplication par 12,3 de la mortalité totale chez les patients ne prenant aucun anti-psychotique.

Même si cette étude n’a évidemment pas la rigueur d’un essai randomisé et que de multiples biais sont envisageables pour expliquer ces différences de pronostic, elle laisse penser que les neuroleptiques de deuxième génération ont, sur le terrain, une meilleure efficacité que les produits de première génération.

Dr Nicolas Chabert


Tiihonen J et coll. : « Effectiveness of antipsychotic treatments in a nationwide cohort of patient in community care after first hospitalisation due to schizophrenia and schizoaffective disorder : observational follow-up study. » Br Med J 2006, publication avancée en ligne le 6 juillet 2006 (doi : 10.1136/bmj.38881.382755.2F). © Copyright 2006
http://www.jim.fr



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 Camps de jour (le 08/07/2006 à 10h27)

Une réalité des camps de jour

Cynthia St-Hilaire

La Voix de l'Est

Granby

Hyperactivité, déficit d'attention et syndrome Gilles de la Tourette sont des réalités quotidiennes avec lesquelles doivent composer les animateurs de camps de jour de Granby. La responsable des camps de jour pour les Loisirs de Granby, Valérie Brodeur, évalue à environ 20 % le nombre de jeunes présentant des troubles de comportement.

«Les troubles de comportement, c'est déroutant. Jusqu'où ça va aller, c'est ça qui m'inquiète», déclare Mme Brodeur. Elle soutient que le profil de la clientèle a énormément changé depuis son entrée en poste il y a 16 ans. De cas isolés, les troubles de comportement touchent maintenant un enfant sur cinq.

Cette réalité complexifie la tâche des animateurs qui doivent assumer plus de responsabilités en veillant, entre autres, à la médication des jeunes.

Lors de l'inscription, les parents doivent remplir une fiche de santé sur laquelle ils sont invités à divulguer les problèmes spécifiques de leur progéniture. La peur que leur enfant soit étiqueté mène cependant des parents à omettre certains détails.

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 transport scolaire adapté (le 01/06/2006 à 23h39)

Le jeudi 01 juin 2006

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Chantal Beaudry est convaincue que le transport scolaire régulier ne convient pas à son enfant.
photo Janick Marois

Du transport scolaire adapté pour son fils

Isabel Authier

La Voix de l'Est

Granby

Chantal Beaudry l'avoue d'entrée de jeu: son fils n'est pas un ange. Aux prises avec de graves problèmes de comportement, le garçon de sept ans peine à s'intégrer aux autres élèves de l'école Saint-Marc qu'il fréquente, surtout lors des trajets en autobus scolaire. Pourtant, la dame a beau réclamer à corps et à cris qu'on intègre Alexandre dans un circuit de transport scolaire adapté, le garçon n'y a pas accès.

«En classe, mon fils a droit à une éducatrice spécialisée, comme s'il souffrait d'un handicap intellectuel. Mais il n'a pas droit au transport adapté. Je ne comprends pas», déclare Mme Beaudry.

En raison de tous ses problèmes - déficit d'attention, hyperactivité, agressivité, début de syndrome Gilles de la Tourette - l'enfant nécessite en effet la présence d'une éducatrice spécialisée environ 18 heures par semaine pour réussir à fonctionner dans sa classe régulière de 1ère année.

«Grâce à cela, ça va bien en classe. C'est à l'extérieur que ça devient difficile, comme à la récréation ou au moment de prendre l'autobus. S'il est froissé ou fatigué, il se met en colère ou il provoque. Alexandre, c'est comme des montagnes russes. Il est tout à fait imprévisible», dit-elle.

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 Groupe d'entraide (le 19/03/2006 à 03h35)
Groupe d'entraide : le syndrome Gilles de la Tourette
Un enfant atteint du syndrome Gilles de la Tourette sollicite plusieurs membres de son entourage. Plusieurs familles de la région vivent des situations difficiles et sont préoccupées par la qualité de vie de leur enfant. Les difficultés amenées par le quotidien - les relations familiales, l'adaptation en milieu scolaire, conduisent bien souvent à l'épuisement des parents. Afin de répondre aux besoins, le Pont du Suroît et la Maison familiale de Valleyfield s'unissent afin d'offrir aux familles la possibilité de se réunir et d'échanger sur leur réalité. Une rencontre se tiendra le mercredi 29 mars, à 19h, à la Maison familiale, 195, rue Salaberry, à Valleyfield. Il est demandé de confirmer sa présence au 373-9116 ou 1-888-377-4571.

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 Information services hospitaliers (le 23/02/2006 à 08h33)
Maladies rares: 67 centres de référence pour savoir à quelle porte frapper




PARIS (AFP) - Au total 67 services hospitaliers spécialisés français pour
une ou un groupe de maladies rares ont reçu le label de "centres de
références maladies rares", pour permettre aux malades de mieux s'orienter
et frapper à la bonne porte pour avoir vite un diagnotic, a indiqué le
ministère de la Santé.

Un premier bilan a été tiré après l'annonce le 20 novembre 2004 du "plan
national maladies rares 2005-2008", précise le ministère dans un communiqué.

Le ministre de la Santé Xavier Bertrand s'est engagé à "ce qu'au moins 100
centres de référence soient labellisés avant la fin 2006", ajoute le
ministère après la tenue jeudi d'un colloque consacré au "bilan à un an et
aux perspectives" du plan maladies rares.

On estime à 4 millions le nombre de Français touchés par une des quelque
7.000 maladies rares identifiées. Une maladie est dite "rare" lorsqu'elle
frappe moins d'une personne sur 2.000, soit pour la France moins de 30.000
personnes.

Une cinquantaine de maladies rares (drépanocytose, sclérose latérale
amyotrophique ou maladie de Charcot, mucoviscidose, myopathie de Duchenne..)
touchent chacune plusieurs milliers de personnes en France, alors que 500
autres n'atteignent que quelques centaines, voire quelques dizaines de
personnes.

Les coordonnées des différents centres de référence sont publiées sur le
site du réseau des centres hospitaliers universitaires. Des informations sur
les maladies rares et les centres labellisés sont également diffusées par la
base de données sur les maladies rares Orphanet:




CHU (Le réseau des centres hospitaliers universitaires )

Orphanet (Base de données sur les maladies rares)


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